Jeudi 1 février 2007
Oui notre république ne sait vivre qu'aux rythme des polémiques et des contestations stériles, et la campagne présidentielle, je devrai dire la pré-campagne officielle en est un exemple flagrant.

Cette campagne est surement la campagne la plus nauséabonde  qu'il m'ait été donné de voir et d'entendre.Chaque campagne a connu  des épisodes de ce genre mais quand on voit tout ce qui se passe aujourd'hui on ne peut que déplorer le rôle que chacun jouent dans ce mauvais film, qui verra pourtant le gagnant ou la gagnante occuper l'Elysée pour 5 ans et décider de la politique à adopter pour que les choses s'améliorent dans notre pays.

On s'interpelle, on s'invective entre candidats. Ces derniers ont déjà un programme voire sont sur le point de l'annoncer.Point de débat il ne peux y avoir.C'est indéniable.Alors on envoie les petits soldats.On joue "ad hominem" et même plus sur les idées parfois on recherche à relier les idées à la personne.

Plus amusant , certains de Gauche  voudraient voir dégrader les récipiendaires de la Légion d'Honneur pour avoir quitter la France avec leurs gains. Ne devrait-on pas aussi dégrader ceux qui jettent le discrédit sur les autres.Et finalement se poser la question de qui mérite cette Légion d'Honneur ? celle-ci qu'on distribue  à tout bout de champ.Oui ! Quand on a la légion d'honneur on la respecte on ne crache pas sur la République.

A ceux qui pronent la Vertu on ne peut que rappeler que l'un des plus vertueux de notre histoire fut  maximilien Robespierre et on ne peut que se rappeler que la période de la Terreur.

A vous jeunes de France et de l'étranger qui allez voter lors des prochaines élections, il est bon de savoir que chaque élection se prête à ces petits jeux malsains. les politiques ne s'interessent qu'à vos voix , peu importe la manière pourvu qu'on ai l'ivresse.Voter! Faites-vous une idée par rapport aux programmes de chaque candidat et pas par le chant des sirène de lun ou de l'autre. On vous promettra tout sans rien vous donner en échange  si ce n'est l'illusion.


cette campagne se jouera sans doute sur la toile et quand je  lis  ce qui s'écrit sur les forums de tout bord , je ne peux  que constater que la haine de l'autre s'est installée. La France est passée dans la Haine pour une campagne qui sera la première concrète  sur le net.On s'insulte, on se traite de tous les mots, j'aurai pu écrire tous les maux.

les gens de gauche , du Centre , de droite tous se ressemblent sur ces forum et sont bon pour être renvoyés dos à dos avec l'insulte suprême d'intolérants.

Il est fini le temps ou la droite est la méchante et la Gauche est gentille; les uns et les autres ne se tolèrent pas.De même qu'on prête aux électeur de droite d'être racistes et ceux de gauche  d'être des coeurs purs.Tout ceci est n'est que caricatural.

J'attends le programme de Ségolène Royal mais rien n'empêche la candidate de se positionner sur celui du PS qu'elle doit encore améliorer avec les apports de ses  débats  participatifs.
On ne pourra que lui reprocher ce temps d'écoute si long et celui  de la synthèse  qui sera forcément tardif.reste à savoir si la candidate sera à la hauteur de l'attente...C'est là son point faible.

Le programme des autres candidats arrivera et nul doute que se lancera le vrai débat , du moins on l'espère.

par gandalf le blanc publié dans : polémiques
Mercredi 20 décembre 2006

Que faire contre le bon vieux serpent de mer du PS ? Rien décidément.Les impots sources de revenus de l'état. François HOLLANDE prpose d'intaurer une enième cotisation. Marre, les Français en on marre.La Gauche pour finance ses idées couteuse n'a que ce mot à la bouche. Les tranches populaires sont déjà exangues , que va-til leur rester? Et après on nous parle du pouvoir d'achat. Bonne gens, donner, donner sans compter, nous vous rassurons  vos sous seront bien gérés. Personne de Droite comme de Gauche n'a été puni pour avoir endetter le Pays et pourtant ce sont nos sous.Oyez bonnes Gens  venez verser vos sous pour le prochain état PS qui saura tel un Robin des bois bien les répartir .Oui c'est terrible à entendre à quoi bon aller bosser pour se faire piquer le pognon qu'on a du mal à gagner. alors que bout à bout en s'y prenant bien en touchant des aides on peut arriver à la même sommes à la fin du mois.C'est ça la vision du PS de redonner de la valeur au travail et au pouvoir d'achat. Si la droite avait annoncé ça demain il y aurait déjà des grèves!!

La Gauche de notre bon pays qui se débat dans la misère et ses fins de mois difficile en ont assez des ces femmes et ses hommes qui se fichent bien d'eux.La Gauche à eu depuis 2002 pour construire un projet. Et rien.Si quelques propositions. Quand à Ségolène ROYAL n'a-t-elle point entendu la France d'en bas alors qu'elle a deux postes de l'exécutif ?Députée et présidente de région .Marianne va-t-elle tomber dans cette entourloupe envoutée par le sourire enjoleur  de la propiétaire du casino ROYAL.Finalement c'est bien ça le problème jouer aux casino ROYAL c'est la certitude de penser que les rêves peuvent exister.le seul problème c'est qu'en sortant du casino on a été plumé.Alors faites le bon choix pour ne pas perdre votre chemise et bien plus après le passage de nos bon rançonneurs PS.

 

PARIS (AP) - Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande estime qu'il "faudra créer une contribution de solidarité, calculée sur l'ensemble de la richesse produite" pour préserver les petites retraites et financer la lutte contre la dépendance.

"Si l'on veut préserver un taux de remplacement d'au moins 75% pour les petites et moyennes retraites, et ne pas allonger encore les durées de cotisation pour les métiers pénibles, il faudra créer une contribution de solidarité", affirme François Hollande dans un entretien publié dans "Le Monde" daté de mardi.

Cette contribution de solidarité serait "calculée sur l'ensemble de la richesse produite" en France "et pas seulement sur le travail", précise-t-il. Cette "sorte de CSG retraite" serait "versée pour moitié par les salariés et les entreprises" et elle couvrirait aussi "le risque dépendance".

Le projet socialiste, qui fixe comme objectif le maintien de la retraite par répartition, précise simplement que la réforme des retraites ferait l'objet "d'une large négociation" en cas de victoire du PS aux élections de 2007

PARIS (Reuters) - Le Parti socialiste reviendra sur les baisses d'impôts sur le revenu accordées sur les tranches supérieures s'il revient au pouvoir en 2007 et supprimera le "bouclier fiscal", annonce François Hollande.

Dans une interview au Monde, daté du 19 décembre, le Premier secrétaire du PS réplique au ministre de l'Economie, Thierry Breton, qui propose la retenue à la source de l'impôt sur le revenu à partir du 1er janvier 2009.

Le dirigeant socialiste dénonce la "supercherie électorale" tendant à faire croire à l'approche de l'élection présidentielle que les Français n'auront pas à payer d'impôts en 2008.

Il confirme qu'en cas de victoire, le PS reviendra "sur toutes les baisses d'impôt sur le revenu qui ont été accordées sur les tranches supérieures du barème", afin de tout remettre "au niveau de 2002".

"De même sous supprimerons le bouclier fiscal dont on voit, avec Johnny Hallyday, qu'il ne convainc nullement certains de ses bénéficiaires de ne pas pratiquer l'exil", ajoute-t-il.

Le "bouclier fiscal" mis en place par le gouvernement de Dominique Villepin, qui entrera en vigueur le 1er janvier, limite le total des impôts à 60% des revenus.

La décision du chanteur Johnny Hallyday de s'installer en Suisse pour échapper à une imposition qu'il juge trop élevée a récemment relancé le débat sur le départ des grandes fortunes françaises à l'étranger.

François Hollande précise que le PS fera une réforme de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) "qui maintienne la contribution des plus gros patrimoines à l'effort de solidarité" sans pour autant "favoriser l'évasion" fiscale.

PAS DE BAISSE DES PRELEVEMENTS

François Hollande écarte l'idée d'exonérer partiellement la résidence principale de l'ISF, la hausse du prix de l'immobilier constituant "un enrichissement pour ceux qui ont déjà un patrimoine".

Il assure également qu'il n'y aura "pas de baisse du niveau des prélèvements obligatoires" durant la prochaine législature.

"Tout candidat qui promettra une baisse des impôts, générale et massive, est soit dans le mensonge, soit dans l'irresponsabilité", affirme-t-il.

A propos des retraites, le dirigeant socialiste indique que pour ne pas allonger encore les durées de cotisation pour les métiers pénibles, "il faudra créer une contribution de solidarité, calculée sur l'ensemble de la richesse produite et pas seulement sur le travail", une sorte de "CSG-retraite".

"Versée pour moitié par les salariés et les entreprises, elle couvrira aussi le risque dépendance", explique-t-il.

Il souligne que les régimes spéciaux "devront évoluer par la négociation" et que les conditions pourront "évoluer pour les personnes nouvellement embauchées qui entrent dans ces régimes".

Le PS s'engage également à relever "significativement" les indemnités de licenciement, créant ainsi une "forme de taxe sur les licenciements".

Prié de dire quelle mesure les socialistes comptent prendre pour augmenter le pouvoir d'achat des salariés, François Hollande répond que leur "première décision" sera "d'ouvrir une conférence sur les salaires".

"Nous donnerons une visibilité à la progression du smic, 1.500 euros d'ici à la fin de la législature", dit-il.

Sur la question du logement, François Hollande propose de créer "un service public de la caution qui permette aux foyers en situation de précarité ou d'instabilité de louer ou d'acheter".

Lundi 18 décembre 2006

Satisfaite la presidente de la région Poitou-Charentes.Il n'y aura pas d'augmentation d'impots pour son prochain budget. Par contre un emprunt de 72 millions d'euros sera utile.Voilà sans doute comment elle explique la rigueur. Drole de manière de faire que de faire payer aux générations futures les fruits  de ses désir d'avenir.Je ne sais si c'est le cas , mais il semble que la candidate PS  montre des signe de fatigue. A lépoque de louis XVI Necker excellent ministre de finances étaient contre manipulations et préférait encore faire payer l'impot à tous. Il serait temps que ségolène ROYAL pense aux finaces de sa région, même s'il elle suggère qu'elle a fait des économies.

 

POITIERS (AFP) - Le conseil régional de Poitou-Charentes, présidé par la candidate socialiste à l'élection présidentielle Ségolène Royal, a adopté lundi un budget 2007 de 634 millions d'euros, en progression de 21% par rapport à 2006 mais financé sans hausse d'impôts.

L'accroissement du budget de 112 millions d'euros doit permettre notamment d'accélérer le renouvellement de matériel ferroviaire pour les TER, a expliqué à l'AFP un responsable de la région.

Cet accroissement sera financé par la hausse mécanique de certaines recettes, comme celles liées à la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers), et par un recours à l'emprunt d'un montant total de 72 millions d'euros, a précisé ce responsable.

Il a souligné que cet endettement correspondait à une "anticipation" des investissements initialement prévus pour les prochaines années.

Le document a été adopté par la majorité de gauche et écologiste de la région. L'UDF, l'UMP et le FN ont voté contre.

"Je suis très satisfaite car c'est un budget qui n'augmente pas les impôts et qui en même temps monte en puissance sur les priorités et les actions nouvelles de la région", a déclaré Mme Royal.

"Les priorités de ce budget restent l'excellence environnementale, l'emploi avec 2.500 emplois tremplins supplémentaires, et la formation", a ajouté la présidente de la région.

"Nous avons réalisé 3,6 millions d'euros d'économie en mettant de la rigueur financière dans un certain nombre d'actions et missions", a-t-elle affirmé.

Mme Royal a également indiqué qu'elle "signera le contrat Etat-Région" porté à 377 millions d'euros après une rallonge du gouvernement, bien que ce contrat soit en "diminution" par rapport au précédent.

Le budget 2006 de la région s'élevait à 522 millions d'euros, en augmentation de 5,7% par rapport à 2005.

Une dizaine de jeunes, s'affirmant "citoyens du premier jury populaire" et demandant à la candidate socialiste de "s'exprimer clairement sur ses idées", ont manifesté pendant quelques minutes durant les débats avant de quitter tranquillement la salle. Debout, ils ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: "Premier jury populaire", ou "non à la démocratie autoritaire".

Concernant son emploi du temps, Ségolène Royal a reconnu qu'entre la Région et la préparation des élections "il y avait beaucoup de travail". "Mais les objectifs de la région sont bien clairs et j'ai une très bonne équipe. Et j'assurerai une présence toutes les semaines", a-t-elle assuré.

Lundi 18 décembre 2006

Voilà une  ptite tournée dans un coin qui se désespère de voir les emplois se délocaliser. L'occasion a été donnée à Nicolas SARKOSY de montrer une facette de son personnage. Il s'est voulu attentif et  en a profité pour s'insurger contre les actionnaires voyous.Alors que Ségolène ROYAL a montré toutes ses limites dans l émission ripostes de MOATI en terme d'économie , le candidat déclaré de l'UMP tien à occuper l'espace social . Certes la vision qu'il donne du social et la place qu'il lui donne dans son projet n'est guère satisfaisant , mais il a dont d'exister.Il lui reste tout de même du chemin à faire pour être en phase avec la population.

CHARLEVILLE-MEZIERES, Ardennes (Reuters) - Nicolas Sarkozy, à qui il est reproché dans son propre camp de ne pas incarner suffisamment la droite sociale, s'est adressé aux laissés pour compte de la mondialisation, à qui il a prêché "l'espérance" face aux tentations du "renoncement".

Le ministre de l'Intérieur était venu prononcer ce discours à la "France qui souffre mais qui veut vivre debout" en terre sinistrée - les Ardennes, durement touchées par le chômage (13% de la population active), les restructurations industrielles, les fermetures d'usine et les délocalisations.

"Depuis 25 ans, nous sommes confrontés à une forme insidieuse de capitulation sociale à laquelle la mondialisation et l'Europe servent d'alibis", a-t-il lancé devant plus de 2.000 personnes réunies dans le parc des expositions de Charleville-Mézières.

"Cette capitulation est le fruit d'une multitude de renoncements devant l'ampleur des changements que nous imposent les bouleversements sans précédents dans l'histoire du monde que nous connaissons", a ajouté le probable candidat de l'UMP à l'élection présidentielle de 2007.

Au début des années 1990, c'est Philippe Séguin, alors président UMP de l'Assemblée nationale et dont plusieurs proches ou anciens proches sont aujourd'hui conseillers de Nicolas Sarkozy, qui avait dénoncé un "Munich social", au grand dam du Premier ministre RPR de l'époque, Edouard Balladur (1993-95).

Rappel de la situation économique difficile des Ardennes, où l'extrême-droite a recueilli plus de 26% des voix au premier tour de la présidentielle de 2002, le discours de Nicolas Sarkozy a été ponctué par les déflagrations de pétards lancés par des manifestants tenus à distance par les forces de l'ordre.

"Je ne suis pas venu vous dire que l'avenir est de l'autre côté de la frontière, que l'avenir est en Inde (...), en Chine (...), en Amérique, parce que dire cela c'est le renoncement et la démission", a-t-il lancé. "Moi je veux la volonté et je veux la ténacité au service de la France (...) Je voudrais tant que chacun d'entre vous comprenne que l'avenir est une espérance."

"RENONCER AU RENONCEMENT"

"Je veux parler au nom de la France des classes populaires, qui a peur de l'exclusion, et des classes moyennes, qui ont peur du déclassement", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Une sorte de version 2006 et "sarkozyste" de la "fracture sociale" que le président Jacques Chirac avait promis de réduire, lors de sa campagne présidentielle de 2005.

"Je sais que souvent vous vous êtes senti trahis par ceux à qui vous aviez donné votre confiance (...) Je ne vous trahirai pas", a promis Nicolas Sarkozy, qui a proposé "de renoncer au renoncement" mais pas "à tous les acquis sociaux".

Dans un département qui a voté à 62% contre la Constitution européenne en 2005, il s'en est pris à l'Europe - "une machine" - à la Banque centrale européenne, qui refuse, selon lui, le dialogue avec les gouvernement, et au "dogme" de l'euro fort.

"Je suis un libéral mais j'ai la force de dire qu'il y a des dérives de la finance qui ne sont pas acceptables", a poursuivi Nicolas Sarkozy. Il a dénoncé les "emballements des marchés financiers" et des exigences de rentabilité "déraisonnables", qui sacrifient "le long terme au court terme" et donnent le pouvoir "aux prédateurs au détriment des entrepreneurs".

"Je veux moraliser le capitalisme financier", a déclaré le ministre de l'Intérieur.

Le candidat Sarkozy avait auparavant rodé son discours lors de visites, en tant que ministre de l'Intérieur, dans un lycée agricole et dans une usine de pièces pour automobiles et lors d'une rencontre avec des représentants des "forces vives" du département, à la préfecture de Charleville-Mézières.

Il a défendu sa conception du gaullisme face à celles de la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, du Premier ministre, Dominique de Villepin ou de Jacques Chirac.

"Il ne faut pas chercher l'actualité du gaullisme dans un catéchisme que le général de Gaulle n'a jamais écrit, a-t-il dit. "Si le gaullisme est d'actualité, c'est parce qu'il a toujours été en rupture avec le conformisme de son époque (...) Parce que le général de Gaulle a refusé la capitulation."

Mercredi 13 décembre 2006

On pourra toujours me parler d'un nouveau 21 avril lors du vote du 22 avril 2007. Bien sur il y a le danger Jean-Marie LE PEN et je comprends les états majors qui cherchent à éviter un remake. Mais ces partis n'ont que ce qu'ils méritent par leurs imcompétences à traiter les problèmes des Françaises et des Français. Aujourd'hui, le nouveau danger pour cette échéance en plus d'un Jean-Marie LE PEN, s'appelle  Nicolas HULOT. Son pacte écologique est un formidable élan pour la société et ce n'est pas Ségolène ROYAL qui est visionnaire mais bien l'animateur qui lui est bien plus calé en écologie que la Présidente de Poitou Charentes. Demain, tous les candidates et candidats auront signé le pacte écologique, ou du moins les plus importants. Et alors ? Cela n'implique pas de changement  dans les orientations que le candidat ou la candidate qui l'aura emporté pourra apporter. Pour une raison : Ségolène ROYAL qui se targue d'avoir été ministre de l'environnement n'a pas su se positionner dans le temps et découvre que  finalement ce n'est pas si mal que ça. Elle n'a pas su voir  plus loin que le bout de son nez. Car ne nous y trompons pas : demain confronter  aux industriels, elle devra tenir un autre langage que celui qu'elle a tenu à Nicolas HULOT hier. Nicolas SARKOSY, je présume,  signera le pacte écologique  comme la fait la candidate PS ; il n'a plus de choix possible. Alors finalement,  que restera-t-il de ce pacte puisqu'il est pris en otage ? Nicolas HULOT n'est pas dupe et c'est ce que Ségolène ROYAL n'a pas saisi, puisqu'au lendemain de sa rencontre, elle se faisait remettre en place. Eh oui, signer c'est bien mais ce n'est pas tout. Il ne faut pas surfer sur tout. Hier le vote, aujourdhui l'écologie. "Je ne suis pas ici pour recruter" quand il s'agit du vote des jeunes. "Je ne suis pas là pour"... Après sa rencontre avec Nicolas HULOT. Non ça c'est pitoyable au sens politique. Mais ça fait bien d'être là où il faut quand il faut et le dire. Mais pour le moment, le programme n'y est pas et Nicolas Hulot en terme de concret sur l'environnement sait de quoi il parle. Alors, j'espère que vous aussi allez inciter Nicolas HULOT  à  se jeter dans la bataille avec ses convictions réelles et vraies. Que cet homme donne une leçon à toutes celles et tous ceux qui ne veulent pas le voir dans la course. Tous savent que le point pivot de l'élection se trouve là où est Nicolas HULOT. Je pense que beaucoup de Français sont prêt à prendre le risque Nicolas HULOT au cours du premier tour de l'élection. Souhaitons que ce dernier sera là pour les aider à prendre ce risque. Car non seulement  l'homme est compétent en écologie mais il est bien plus compétent que l'on croit dans bien d'autres domaines.

PARIS (AFP) - L'animateur de télévision Nicolas Hulot a prévenu mercredi qu'au-delà de la signature de son Pacte écologique, il attendait "du concret" de la part des candidats à la présidentielle, avant de décider de présenter ou non sa propre candidature.

"Tout le monde signe le pacte, c'est parfait, mais on attend désormais du concret clairement énoncé", a déclaré Nicolas Hulot, au lendemain de l'annonce par la candidate socialiste Ségolène Royal de son intention de signer le pacte proposé par l'animateur et militant écologiste.

"Un certain nombre de candidats ont signé le Pacte écologique en imaginant avoir rempli leur devoir écologique, mais les cases restent vides pour le moment. Sur le fond, on est dans un désert absolu", a-t-il estimé.

"Il ne faut pas penser qu'en signant le pacte on s'est débarrassé du problème, ce n'est pas comme ça que j'évaluerai ma position" sur une éventuelle candidature à l'Elysée, a poursuivi Nicolas Hulot, en ouverture du 7e congrès français de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à Paris.

"Ils sont en train de travailler dans les grands partis car on les a mis au pied du mur", a-t-il ajouté.

"Mais il ne faudrait pas que l'exercice s'éternise, à un moment il faut des réponses à la hauteur des enjeux or, pour le moment, on n'a pas grand chose", a estimé l'animateur de l'émission "Ushuaïa" sur TF1.

"On les évaluera par rapport à nos offres et sur leurs propres propositions", a-t-il prévenu.

Plusieurs candidats à l'élection présidentielle ont déjà signé le pacte de Nicolas Hulot, dont François Bayrou (UDF), Marie-George Buffet (PCF), Dominique Voynet (Verts) et Corinne Lepage (Cap 21).

Nicolas Hulot, qui a indiqué à plusieurs reprises qu'il déciderait au plus tard au tout début janvier s'il se présentait ou non à l'élection présidentielle, doit rencontrer jeudi Nicolas Sarkozy.

 

PARIS (AP) - Peut mieux faire: c'est en substance le message qu'a adressé mardi Ségolène Royal à Nicolas Hulot, venu discuter avec elle des dix objectifs et cinq mesures de son pacte pour l'environnement. Se présentant comme "visionnaire" sur le sujet, la candidate a annoncé qu'elle signerait ce pacte tout en revendiquant des "nuances" et en affichant son intention de le "compléter".

C'est avec un mécontentement visible que l'animateur a découvert la cohorte de journalistes qui l'attendaient pour cette entrevue près de l'Assemblée. La rencontre avait été présentée par l'équipe de Ségolène Royal comme "privée", mais suivie d'un point de presse.

"C'est une séance de travail qui avait vocation à se faire dans la discrétion, c'est un peu raté!", s'est agacé Nicolas Hulot, qui n'a pris position pour aucun candidat à la présidentielle et devrait faire savoir d'ici janvier s'il envisage lui-même de se présenter. "Je suis assez surpris de vous voir, pour être tout à fait franc, parce que l'idée était de bosser", a-t-il expliqué à la presse.

La candidate du PS s'est toutefois défendue de chercher à obtenir le soutien du très populaire fondateur d'Ushuaïa. "Il est libre", "je ne suis pas dans un calcul politique", a-t-elle assuré.

Si Ségolène Royal et Nicolas Hulot ont constaté des points de convergence sur le pacte, aucun accord n'est de fait intervenu en vue d'un éventuel soutien. "Il y a un certain nombre de points qui méritent encore d'être travaillés", a exposé l'animateur à l'issue. "Il n'y a pas convergence sur tout", "on s'appelle bientôt".

La championne du PS a indiqué qu'elle signerait le pacte, comme plusieurs autres candidats à l'Elysée. Mais elle n'entend pas s'en contenter et a affiché sa volonté de le "compléter". "Sur ces questions environnementales, il faut être visionnaire". Ancienne ministre de l'Environnement et très active dans sa région Poitou-Charentes, elle a revendiqué sa "crédibilité" sur le sujet. "Ça fait quinze ans que j'agis pour l'environnement", a souligné celle qui veut faire de la France le "pays de l'excellence environnementale".

A cet égard, elle a discrètement renvoyé dans les cordes son rival de l'UMP Nicolas Sarkozy, qui a récemment dévoilé ses pistes en matière d'écologie. "Il y a vraiment un recul du gouvernement actuel en matière environnementale, qui ne le rend absolument pas crédible si aujourd'hui un membre quelconque de ce gouvernement prend des engagements sur l'environnement", a-t-elle tancé.

Revenant aux cinq mesures concrètes du pacte de Nicolas Hulot, elle a émis des doutes sur son idée de "taxe carbone". Il ne faut pas "augmenter systématiquement les impôts sur les énergies fossiles" pour ne pas fragiliser le pouvoir d'achat, a-t-elle jugé, refusant toute "démarche punitive" en matière d'environnement. Son credo: mieux vaut "encourager" les comportements vertueux en baissant la TVA ou en promouvant les transports collectifs.

Elle s'est montrée dubitative sur l'idée de charger un vice-Premier ministre du développement durable car "il ne faudrait pas tomber dans des annonces artificielles ou démagogiques". Et a estimé que si un tel poste était créé, il faudrait parallèlement un vice-Premier ministre "chargé de la question sociale et de l'emploi".

Enfin, elle a proposé plusieurs "compléments" au pacte de Nicolas Hulot. Elle s'est notamment engagée à conditionner les permis de construire au respect de normes environnementales dans les nouveaux bâtiments. Elle a également proposé un "plan national de grands travaux sur l'isolation des bâtiments anciens", qui permettrait selon elle de créer près de 450.000 emplois. AP

par gandalf le blanc publié dans : Environnement

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