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Jeudi 7 décembre 2006

Elle dit être à l'écoute des Françaises et des Français et pourtant elle veut remettre l'Europe des gens en mouvement. belles paroles pour celle qui a déjà oublié  le vote contre la constitution Européenne. Aurait-elle un plan b ,c, d ou x; Rien ne permet de le dire. Pourtant si on se réfère au vote du mois de mai 2005 , il semble que la candidate marche à côté des Français sans les entendre...Elle se dit suivre l'avis de la population , et pourtant on avis sur l'Europe est à l'opposé du vote. Voilà bien une incohérence de plus.Par contre une chose est sure si elle n'a pas le même avis sur la population ,elle semble en phase avec les journalistes qui ne cessent de préciser quels habits elle porte à chaque sortie, à croire qu'on assiste à un défilé de mode.A défaut de parler de ses éventuelles idées les journalistes réussissent le tour de force de nous rapporter sa garde robe. C'est pathétique d'intérêt...est-ce aussi l'essentiel pour son compagnon qui semble de plus en plus distant de sa compagne....excusez moi je fais dans le people, mais c'est l'impression que me rapportent ceux qui suivent le couple...

PORTO (AFP) - La candidate socialiste à la présidence française, Ségolène Royal, accueillie comme une star par les socialistes européens réunis jeudi en congrès à Porto, au Portugal, a affiché sa volonté de "remettre l'Europe en mouvement".

Après un voyage agité au Proche-Orient, Mme Royal s'est appliquée à conforter sa stature internationale lors de ce congrès du Parti socialiste européen (PSE).

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"J'ai besoin de vous", a-t-elle lancé d'emblée à ses pairs européens après une entrée scandée par les applaudissements dans la salle voûtée des anciennes douanes du port de Porto, où se tient le congrès.

Le Premier ministre portugais, José Socrates, lui a offert une gerbe de roses rouges avant de lui lancer: "Nous avons la nostalgie de la France". "Nous te soutenons tous, Ségolène", a-t-il dit en portugais avant de s'exclamer en français: "Bonne chance".

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Avant M. Socrates, le président du PSE, le Danois Poul Nyrup Rasmussen, et celui du groupe socialiste au Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz, avaient également prodigué leur voeux de succès à la candidate.

Vêtue d'une veste rose fuchsia et d'une jupe de velours noir, un sourire éclatant aux lèvres, Mme Royal, du haut de la tribune du PSE, a décliné son programme et sa méthode "pour construire une Europe des gens".

"Je veux, si je suis élue, remettre l'Europe en mouvement, lui redonner un souffle", a-t-elle assuré. "Je veux que l'Europe avance par la preuve et l'action, il faut construire l'Europe des gens, qui réussit à lutter contre le chômage, contre la vie chère, contre toutes les formes de précarité", a-t-elle ajouté.

Elle en a appelé à la "responsabilité historique" des socialistes européens, évoquant un monde "du désordre établi", leur demandant "d'inventer" pour "établir un ordre international juste", a-t-elle lancé.

Mme Royal a insisté sur son engagement socialiste et a promis, si elle est élue, "de participer à chaque réunion des leaders socialistes avant les sommets européens et les grandes conférences internationales".

Dans un discours très consensuel, où elle a égratigné au passage le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, lui déniant "le droit de décider de l'avenir" de l'économie européenne, elle a souhaité que les questions institutionnelles européennes puissent "déboucher pendant la présidence française" de l'UE, au second semestre 2008.

Mme Royal a évoqué son récent voyage au Proche-Orient, qui a suscité une polémique dans la classe politique française, assurant qu'elle avait trouvé dans cette région une "soif désespérée d'une cohérence des socialistes européens".

Ségolène Royal "s'est présentée aux socialistes qui ne la connaissaient pas", a relevé en marge du congrès François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste français et compagnon de Mme Royal.

"C'est un moment important, car l'élection présidentielle ne concerne pas seulement la France, mais aussi l'Europe, au moment où il y a un manque de leadership avec un Tony Blair en fin de mandat (en Grande-Bretagne), une Angela Merkel dans une grande coalition (en Allemagne), un Romano Prodi qui débute (en Italie)", a estimé M. Hollande.

Arrivé dans le même avion que Mme Royal, M. Hollande s'est peu éloigné de la candidate lors de cette première journée de congrès, attendant à l'entrée de la salle où elle menait des entretiens bilatéraux, confortant sa stature internationale.

Outre le leader druze libanais Walid Joumblatt, Mme Royal a rencontré le Premier ministre bulgare Sergueï Stanichev, le président des députés européens socialiste Martin Schultz, le Premier ministre portugais José Socrates, le président du Parti démocrate américain Howard Dean, et la jeune dirigeante du Parti socialiste danois Helle Thorning-Schmidt.

Par gandalf le blanc - Publié dans : Brèves
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Mercredi 6 décembre 2006

Nous avons connu un 21 avril 2002 dévastateur. Allons connaître un 22 avril qui le sera autant dans notre pays ?Nicolas HULOT va-t-il être obligé de se présenter  pour qu'enfin les femmes et les hommes politiques ne considèrent plus le défi écologique comme un but non-essentiel  pour les décennies à venir. Certes il est facile de signer le "pacte écologique par bonne conscience, mais que va-t-il en rester après ?Sans doute rien , la preuve avec Dominique VOYNET qui l'a signé et qui finalement fait  et défait les idées de Nicolas HULOT.Pourtant il semble bien que Nicolas HULOT puisse assomer Dominique VOYNET au premier tour de la présidentielle . Les Françaises et Françaises ne s'y sont pas trompés en le plaçant comme celui qui porte le plus les idées de l'écologie.La catasprophe pour nos politiques serait que Nicolas HULOT  se présente.Non seulement la pluparts des candidats pourraient se retrouver derrière l'animateur, mais les grand leaders verraient leur électorat se disperser.Nous connaissions le 21 avril 2002 avec la présence de Jean-Marie LE PEN au second tour.Allons nous voir la société civile s'imposer , néanmoins sans gagner et créer un second tsunami sans doute aussi dévastateur...?Le silence des politiques est grave dans le sens où il montre une fois encore qu'ils ne répondent pas aux préoccupations directes des électeurs.Ces derniers risquent de leur faire remarquer encore une fois dans les urnes.

 
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PARIS (AFP) - Les candidats à l'Elysée ont été prompts à signer le "pacte" pour l'environnement proposé il y a un mois par Nicolas Hulot, au faîte des sondages, mais sont soupçonnés, dans le camp des écologistes, de s'être ainsi donné à bon compte quitus des problèmes de la planète.

"On a trop l'habitude de ça: les associations interpellent les candidats, les candidats répondent toujours ce que les associations veulent entendre, et ça en reste là", a souligné mercredi à l'AFP le secrétaire national des Verts, Yann Wehrling.

L'animateur de télévision a lui-même dénoncé cette semaine le silence "consternant" de la classe politique, qui n'a pas compris, a-t-il dit, "qu'une majorité silencieuse de Français leur demande de se relever les manches sur ces enjeux-là".

Alors qu'une météo désaxée donne du retentissement à son cri d'alarme sur le réchauffement climatique, Nicolas Hulot a été crédité mardi par un sondage IFOP de 87% de bonnes opinions, explosant les records de popularité, même ceux de l'inamovible Bernard Kouchner.

Selon un sondage BVA mercredi, 70% voient en lui le meilleur candidat pour défendre les idées écologistes à la présidentielle (83% chez les sympathisants écologistes), contre 14% (8% chez les sympathisants) pour Dominique Voynet.

Le seul sondage l'incluant dans les intentions de vote, à la mi-novembre, l'a fait apparaître, à 10%, troisième rang derrière les locomotives Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, comme Jean-Marie Le Pen. M. Hulot prend un peu partout, mais davantage à gauche (7 points) qu'à droite (3 points).

L'animateur écologiste, qui n'annoncera pas sa décision avant janvier, continue à "croiser les doigts" pour ne pas postuler. Cependant, selon certains Verts qui lui parlent souvent, il y pense toujours sérieusement.

Certes, les candidats - de l'UDF François Bayrou à Marie-George Buffet (PCF)- se sont dépêchés de signer son "pacte écologique", avec quelque 150.000 autres personnes. Mais ni Ségolène Royal, ni Nicolas Sarkozy.

"Ca n'engage pas à grand chose, donc tout le monde va le signer", glissait cette semaine Corinne Lepage (Cap 21).

Et ce n'est pas allé beaucoup plus loin depuis un mois.

Dans la primaire socialiste, l'environnement a été à la portion congrue. Depuis qu'elle est candidate, Ségolène Royal s'est bornée à préconiser d'instaurer "une fiscalité écologique".

Dans sa longue intervention télévisée la semaine dernière, Nicolas Sarkozy, qui s'était prononcé en novembre pour une taxe carbone, n'a pas du tout parlé d'environnement.

Interrogés mercredi sur une candidature Hulot, plusieurs responsables UMP, tels Nadine Moreno ou Valérie Pécresse, ont simplement indiqué ne pas y croire.

Le socialiste Jean-Marc Ayrault a fait valoir que "le développement durable est une certaine conception de la civilisation dans laquelle la démocratie participative a tout à fait sa place".

Les Verts, qui ont le plus à perdre d'une candidature Hulot, ont continué à marteler leur message. Lors de leur congrès, Dominique Voynet a dénoncé "l'écologie light" de Nicolas Hulot.

Ce qui n'a pas empêché certains, comme le député européen Jean-Luc Bennahmias, de suggérer à la candidate, si Hulot franchit le pas, de s'aligner derrière lui.

Par gandalf le blanc - Publié dans : Environnement
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Mercredi 6 décembre 2006

Les sondages se suivent et... se ressemblent presque . il y a peu de temps Ségolène ROYAL menait la danse de peu....Aujord'hui c'est au touur de Nicolas SARKOSY de prendre une mèche d'avance . Entre temps la balance s'est équilibrée.Dans les résultats du sondage qui nous est proposé , les choses ne sont pas encore décantées avec 13 % des personnes interrogée à ne s'être pas prononcées. C'est encore  beaucoup...Et beaucoup d'inconnues demeurent.

PARIS (AP) - Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy et la candidate socialiste Ségolène Royal arriveraient nettement en tête du premier tour de la présidentielle "s'il avait lieu dimanche prochain", selon un sondage Ipsos publié jeudi par "Le Point".

Selon ce sondage, 35% des électeurs voteraient pour Nicolas Sarkozy au premier tour, et 31% pour Ségolène Royal. Jean-Marie Le Pen arriverait troisième avec 12,5% des voix, devant François Bayrou (8%). A cette question, 14% des sondés n'ont pas souhaité répondre.

Au second tour, Nicolas Sarkozy l'emporterait par 51% des voix contre 49% pour Ségolène Royal. Les sondés sont 13% à n'avoir pas répondu à cette question.

- sondage Ipsos réalisé par téléphone les 1er et 2 décembre auprès d'un échantillon de 950 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. AP

Par gandalf le blanc - Publié dans : Sondages
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Mardi 5 décembre 2006

Pas un pour faire mieux que le voisin.Gilles DE ROBIEN a renvoyé tous les candidats à leurs études de textes.Les candidats semblent avoir une méconnaissance partielle ou totale du monde l'enseignement. Cela eu le don de mettre le ministre en exercice dans le rôle de maître d'école et de rappeler à tous les candidats que les propositions faites étaient des mesures, soit existantes ou sur le point d'être mises en oeuvre.Voilà un rappel qui a le mérite d'exister et de ramener les présidentiables en puissance à la dure réalité des études...Eh oui , il va falloir revoir sa copie....

PARIS (Reuters) - Gilles de Robien a mis au piquet mardi Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou, qu'il a accusés de déformer la réalité dans l'Education.

"En entendant certaines déclarations, je me demande si certains candidats ont suivi l'actualité, s'ils s'informent de cette réalité", a dit le ministre de l'Education nationale lors d'une conférence de presse convoquée pour cette mise au point.

"L'éducation est un sujet trop sérieux (...) pour tolérer le simplisme, l'à-peu-près, quelques contre-vérités ou des trous de mémoire", a ajouté le ministre, qui a proposé un rattrapage et un "soutien individualisé" aux "trois candidats déclarés".

Il ne les a pas nommés mais les a cités assez abondamment, en particulier le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP Nicolas Sarkozy, pour qu'il soit aisé de les reconnaître.

Seul représentant de l'UDF au gouvernement mais en rupture avec le président du parti François Bayrou, Gilles de Robien a notamment accusé ces candidats de "réinventer" des mesures déjà mise en oeuvre par l'Education nationale.

Ces candidats ont souhaité que les élèves reçoivent les "bases fondamentales" ? "C'est peut-être ce que j'aurais dit il y a deux ans. Mais (...) le socle commun des connaissances est entré en vigueur depuis septembre 2006", a-t-il ainsi déclaré.

"Un candidat veut rompre avec le règne de 'l'idéologie folle' à l'école et dans les IUFM", a-t-il poursuivi en faisant allusion à Nicolas Sarkozy.

Or, pour le ministre, "c'est ce qui sera fait dès le mois de février 2007 (...) en restaurant une approche tout à fait réaliste et pragmatique centrée sur les savoirs fondamentaux".

Le même candidat fait "l'apologie de la liberté pédagogique en faisant mine d'oublier la loi" d'orientation pour l'école, dont l'article 48 évoque justement cette liberté pédagogique, a poursuivi Gilles de Robien.

Le ministre a également mis implicitement en cause le ministre de l'Intérieur à propos des zones d'éducation prioritaire, dont Nicolas Sarkozy a contesté l'efficacité.

"Un plan de relance a été décidé, qui permet justement d'y affecter des enseignants expérimentés", a rappelé le ministre.

Il a accusé implicitement Ségolène Royal de "méconnaissance" quand "elle fait comme si la majorité n'avait rien fait pour le soutien des élèves en difficulté".

A la candidate du PS, qui a souhaité que les enseignants fassent 35 heures de présence effective dans les collèges, il a répondu que leurs conditions de travail devaient d'abord être améliorées pour les inciter à passer plus de temps au collège.

Quant au candidat qui propose de mettre en place des "filières d'excellence" dans les établissements en difficulté (François Bayrou), il a oublié que c'était le principe même des "réseaux ambition réussite", a dit encore Gilles de Robien.

Par gandalf le blanc - Publié dans : Education
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Mardi 5 décembre 2006

Et la candidate PS a redonné l'occasion à la polémique d'éclater.Ségolène ROYAL  estimant que sa côte de confiance est sans doute au plus haut s'autorise de disserter sur le TNP. Ce traité souvent mis à mal demeure quand même un bon pare-feu contre toute envie d'acquerir le nucleaire à des fin fin militaire.La candidate PS réitère ainsi ce qu'elle avait lancé lors des primaire du Parti socialiste.Alors est-ce la méconnaissance ou fait-elle vraiment exprès en recentrant la future campagne sur de tels point ?Sa provocation a pour but de déstabiliser le président de l'UMP ainsi que les autres candidats.Sa statégie sera-t-elle payante  à long terme ?

PARIS (AP) - Philippe Douste-Blazy a fustigé mardi soir la position de Ségolène Royal, la candidate socialiste à l'Elysée, sur le dossier nucléaire iranien.

"Remettre en cause le droit de l'Iran à obtenir l'énergie nucléaire civile, comme l'a proposé Mme Royal, c'est en réalité remettre en cause le traité de non-prolifération nucléaire (TNP) signé par la quasi-totalité de tous les pays du monde", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères.

"Par ce traité, les pays renoncent à se doter de l'arme atomique en échange de l'énergie nucléaire civile", a rappelé Philippe Douste-Blazy. "C'est donc un traité qui a une importance absolument capitale dans le monde."

"Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, la Russie, l'ensemble des pays européens proposent justement à l'Iran de développer l'énergie nucléaire civile à condition qu'il ne développe pas l'énergie nucléaire à d'autres fins", a-t-il fait valoir devant la presse.

Alors qu'étaient réunis au quai d'Orsay les directeurs politiques des ministères des Affaires étrangères des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne), le chef de la diplomatie française a dit: "j'espère que nous aboutirons à un accord" autour d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, dont l'objet est de sanctionner l'Iran pour son dossier nucléaire.

Il ne s'est toutefois pas avancé sur un délai: "je ne sais pas si on aura un accord ce soir". AP

Par gandalf le blanc - Publié dans : polémiques
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