Elle dit être à l'écoute des Françaises et des Français et pourtant elle veut remettre l'Europe des gens en mouvement. belles paroles pour celle qui a déjà oublié le vote contre la constitution Européenne. Aurait-elle un plan b ,c, d ou x; Rien ne permet de le dire. Pourtant si on se réfère au vote du mois de mai 2005 , il semble que la candidate marche à côté des Français sans les entendre...Elle se dit suivre l'avis de la population , et pourtant on avis sur l'Europe est à l'opposé du vote. Voilà bien une incohérence de plus.Par contre une chose est sure si elle n'a pas le même avis sur la population ,elle semble en phase avec les journalistes qui ne cessent de préciser quels habits elle porte à chaque sortie, à croire qu'on assiste à un défilé de mode.A défaut de parler de ses éventuelles idées les journalistes réussissent le tour de force de nous rapporter sa garde robe. C'est pathétique d'intérêt...est-ce aussi l'essentiel pour son compagnon qui semble de plus en plus distant de sa compagne....excusez moi je fais dans le people, mais c'est l'impression que me rapportent ceux qui suivent le couple...
PORTO (AFP) - La candidate socialiste à la présidence française, Ségolène Royal, accueillie comme une star par les socialistes européens réunis jeudi en congrès à Porto, au Portugal, a affiché sa volonté de "remettre l'Europe en mouvement".
Après un voyage agité au Proche-Orient, Mme Royal s'est appliquée à conforter sa stature internationale lors de ce congrès du Parti socialiste européen (PSE).
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"J'ai besoin de vous", a-t-elle lancé d'emblée à ses pairs européens après une entrée scandée par les applaudissements dans la salle voûtée des anciennes douanes du port de Porto, où se tient le congrès.
Le Premier ministre portugais, José Socrates, lui a offert une gerbe de roses rouges avant de lui lancer: "Nous avons la nostalgie de la France". "Nous te soutenons tous, Ségolène", a-t-il dit en portugais avant de s'exclamer en français: "Bonne chance".
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Avant M. Socrates, le président du PSE, le Danois Poul Nyrup Rasmussen, et celui du groupe socialiste au Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz, avaient également prodigué leur voeux de succès à la candidate.
Vêtue d'une veste rose fuchsia et d'une jupe de velours noir, un sourire éclatant aux lèvres, Mme Royal, du haut de la tribune du PSE, a décliné son programme et sa méthode "pour construire une Europe des gens".
"Je veux, si je suis élue, remettre l'Europe en mouvement, lui redonner un souffle", a-t-elle assuré. "Je veux que l'Europe avance par la preuve et l'action, il faut construire l'Europe des gens, qui réussit à lutter contre le chômage, contre la vie chère, contre toutes les formes de précarité", a-t-elle ajouté.
Elle en a appelé à la "responsabilité historique" des socialistes européens, évoquant un monde "du désordre établi", leur demandant "d'inventer" pour "établir un ordre international juste", a-t-elle lancé.
Mme Royal a insisté sur son engagement socialiste et a promis, si elle est élue, "de participer à chaque réunion des leaders socialistes avant les sommets européens et les grandes conférences internationales".
Dans un discours très consensuel, où elle a égratigné au passage le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, lui déniant "le droit de décider de l'avenir" de l'économie européenne, elle a souhaité que les questions institutionnelles européennes puissent "déboucher pendant la présidence française" de l'UE, au second semestre 2008.
Mme Royal a évoqué son récent voyage au Proche-Orient, qui a suscité une polémique dans la classe politique française, assurant qu'elle avait trouvé dans cette région une "soif désespérée d'une cohérence des socialistes européens".
Ségolène Royal "s'est présentée aux socialistes qui ne la connaissaient pas", a relevé en marge du congrès François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste français et compagnon de Mme Royal.
"C'est un moment important, car l'élection présidentielle ne concerne pas seulement la France, mais aussi l'Europe, au moment où il y a un manque de leadership avec un Tony Blair en fin de mandat (en Grande-Bretagne), une Angela Merkel dans une grande coalition (en Allemagne), un Romano Prodi qui débute (en Italie)", a estimé M. Hollande.
Arrivé dans le même avion que Mme Royal, M. Hollande s'est peu éloigné de la candidate lors de cette première journée de congrès, attendant à l'entrée de la salle où elle menait des entretiens bilatéraux, confortant sa stature internationale.
Outre le leader druze libanais Walid Joumblatt, Mme Royal a rencontré le Premier ministre bulgare Sergueï Stanichev, le président des députés européens socialiste Martin Schultz, le Premier ministre portugais José Socrates, le président du Parti démocrate américain Howard Dean, et la jeune dirigeante du Parti socialiste danois Helle Thorning-Schmidt.
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