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Dimanche 26 novembre 2006

La campagne est partie côté PS. La bataille est lancée et on peut dire que celle-ci risque de ne pas être sereine. Comment pourrait-elle l'être avec des railleries. Et nous n'en sommes qu'au début. Ce couple HOLLANDE-ROYAL... pardon ROYAL-HOLLANDE me fait penser au lame de rasoir... La première coupe le poil, la deuxième l'empêche de repousser. Car pour le premier secrétaire du parti, qui a montré tant de galanterie pour que sa compagne... qu'il ne croise quasiment plus, ne trouve dans la vie politique que la possibilité de se moquer et d'ironiser. Le seul problème c'est que l'amnésie est un mal chez les éléphant du PS. Lionel JOSPIN a-t-il démissionné en 2002 ? Je ne pense pas que cela ait été le cas. De toute manière, il semble que Nicolas SARKOSY n'a guère de leçon à recevoir du premier secrétaire du PS tant ce dernier  s'est trouvé ridicule de n'avoir aucun poids pour la course aux Présidentielles. Attention Monsieur du PS, prudence il faut savoir garder, la campagne est longue et sera difficile. C'est Ségolène ROYAL qui le dit....

 

PARIS (AP) - Moquant la procédure de désignation mise en oeuvre par l'UMP sous la pression selon lui du PS, François Hollande a souhaité dimanche "bonne chance" et "bon courage" à Nicolas Sarkozy, ironisant sur sa "précipitation" à annoncer sa candidature. De nouveau, il l'a exhorté à quitter sans attendre le ministère de l'Intérieur.

Jeudi dernier, Nicolas Sarkozy annonçait "fébrilement qu'il allait être candidat" et "rapidement", a raillé François Hollande en clôture du congrès d'investiture de Ségolène Royal à la Mutualité, soulignant que la primaire du PS n'est "pas étrangère à cette précipitation".

Le même jour, Nicolas Sarkozy "convoquait ses concurrents, même contre leur gré, à participer à une primaire" et "préparait aussi, je ne sais d'où la formule a été tirée, des forums régionaux entre Noël et le jour de l'an", a poursuivi François Hollande, moqueur.

Or, a estimé le N°1 du PS, le vote prévu par l'UMP le 14 janvier "ne réglera rien puisque ses concurrents réels n'excluent pas, au nom d'une conception gaulliste, de se présenter en dehors de l'UMP". "Nous sommes socialistes, nous sommes généreux: souhaitons leur bon courage, bonne chance dans cette procédure!", s'est-il amusé.

Une nouvelle fois, le patron du PS a demandé à Nicolas Sarkozy de quitter la place Beauvau. "L'exigence morale voudrait qu'il ne reste pas plus longtemps ministre de l'Intérieur", a-t-il exigé, jugeant que "l'organisateur du scrutin" présidentiel ne peut pas en être "un protagoniste".

De plus, "il faut permettre à la France de disposer d'un ministre de l'Intérieur à temps plein car, en ces temps d'insécurité et de violence, ce serait quand même préférable, en tout cas pas superflu", a conclu François Hollande.

Par gandalf le blanc - Publié dans : polémiques
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Dimanche 26 novembre 2006

Décidément, difficile ne ne pas sauter sur tout ce qui bouge. La spécificité Ségolienne du moment. Comment fait-elle pour se précipiter comme ça ?Quelle course mène-t-elle ? Fermons les tribunes... Mais dites-moi, c'est plus extrème que ce que propose Nicolas SARKOZY ? Je suis contre la violence dans les stades, je suis déjà allé au Parc voir des matchs. Oui, ces virages c'est l'enfer. Quand ça monte et ça descend. Ma théorie : ça changera quoi Madame ROYALE ? Vous aurez la paix dans le stade, mais vous aurez quoi au dehors ? L'ordre juste que vous préconisez c'est ça. C'est très interessant, car vous êtes sur des terres d'extrême quand vous parlez ainsi et ne résolvez que la moitié du problème. Pardon je m'excuse, demain ou après demain vous reviendrez sur vos propos. Non j'ai une autre théorie : Nicolas SARKOSY aurait annoncé ça, on aurait crié au  scandale... mais vous le "papillon",  l'immaculée telle que vous surnomme les journalistes ça n'aurait dérangé personne et pas ému pour un sou. Drôle de monde. Mais parti comme ça, la campagne va être pourrie et pour le moment rien de bien interessant pour le pouvoir d'achat ou le chomage. Si peut-etre une recette des fonctionnaires et des emploi-jeune payés par la hausse des impots sur les classes moyennes. Un tour qui fait baisser le chomage et creuse le déficit. Alors que le déficit est un gouffre. Après ça mon amie va encore me dire que je suis un anti-Ségolène... pff ! Un jour ça va vraiment arriver.

 Ségolène Royal s'est prononcée samedi pour la fermeture des tribunes où se produisent les violences dans les stades après la mort d'un supporter du PSG.

"Je crois qu'il y a une solution radicale et efficace, qui est de fermer les tribunes où se passent les phénomènes de violences", a déclaré la candidate socialiste à la présidentielle lors d'un déplacement au Parlement des banlieues à Bondy (Seine-Saint-Denis).

"Sans doute ce n'est pas fait pour des problèmes financiers, mais lorsqu'on met en face à face les recettes contre ce qui se passe, je pense qu'aujourd'hui il faut arrêter de lésiner et il faut fermer les tribunes où se passent ce type de violence", a-t-elle ajouté.

"C'est quand même incroyable ce fonctionnement de l'ordre public, qui sait parfaitement lorsque les supporters entrent dans les stades ce qui va se passer, et qui laisse entrer ces supporters", s'est exclamée la candidate socialiste, qui n'avait pas encore réagi au drame survenu jeudi soir à proximité du Parc des princes après le match PSG-Tel Aviv.

"Il faut que le club prenne ses responsabilités, qu'il ferme les tribunes où se passent ces déclenchements insupportables de violence, de racisme et d'antisémitisme", a conclu Ségolène Royal. AP

 

 

Par gandalf le blanc - Publié dans : Société
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Samedi 25 novembre 2006

Qu'une femme est belle. Que c'est horrible une femme battue. Et rien ne doit arrêter ceux qui luttent quotidiennement contre ça. Les associations, les  femmes tout d'abord, les associations qui leur viennent en aide. Je suis stupéfait de voir tant de personnes impliquées dans cette lutte et souvent dans la plus grande discrétion. Madame ROYAL, déléguée à la famille par le passé a sans doute voulu attraper l'info quand elle sortait de la machine "chiffres" pour se lancer dans "ma première loi...".

Pitié Madame ROYAL ! Pas ça aux femmes de la part d'une femme. Ce sujet est bien délicat et une loi existe sur ce sujet et il semble que votre tâche de présidente de région et donc de cumul de mandat vous ait empêché d'être là pour amender et participer aux débats. Cela suffit des politiciens qui promettent une nouvelle politique et qui, en fait, sont comme les autres. Qu'il faille encore aller plus loin oui. Mais qu'en était-il, de la violences aux femmes sous votre ministère  ? Vos chiffres devaient être déjà bien élevés...Qu'avez vous fait quand vous en aviez les moyens ? Un peu de dignité...

Je suis de tout coeur avec les femmes battues , car mon quotidien m'a amené à cotoyer leurs enfants. Rien n'est pire que la peur, que ce sentiment de chaque instant de ne pas avoir le courage de partir. Alors il en est assez de ces gesticulations pour ramasser les voix et encore plus venant d'une femme qui a eu l'occasion dans le passé quand elle fut ministre déléguée à la famille de faire quelque chose pour les FEMMES...

L'UMP a accusé samedi Ségolène Royal d'"instrumentaliser" les violences conjugales. La veille, la candidate socialiste avait déclaré que, si elle était élue à l'Elysée, la première loi qu'elle ferait voter viserait à "éradiquer les violences familiales".

"Dès lors que la famille devient un champ de bataille, c'est toute la société qui est concernée, c'est toute la société qui est destructurée. Et je veux que ces violences reculent", a déclaré Ségolène Royal en visitant vendredi à Bondy la maison d'accueil de l'association SOS-femmes. "Si je suis élue, ce sera le premier texte de loi dont sera saisie l'Assemblée nationale, un texte pour éradiquer les violences familiales."

"La lutte contre les violences faites aux femmes est un sujet trop grave pour être isntrumentalisé politiquement", a rétorqué samedi l'UMP dans un communiqué.

Le parti de droite rappelle que la loi du 4 avril 2006, adoptée à l'unanimité, a renforcé la prévention et les sanctions contre les auteurs de violences conjugales. Ce texte permet notamment d'attribuer sans délai le logement familial au conjoint victime de violences.

La députée des Deux-Sèvres "n'a été présente ni en première lecture, ni en deuxième lecture, ni lors de l'adoption finale à l'unanimité (23 mars 2006). Mme Royal n'a d'ailleurs ni déposé, ni cosigné d'amendements sur ce texte", accuse l'UMP. "Nous regrettons que Ségolène Royal n'assume pas son rôle de parlementaire sur des sujets aussi importants pour la société française. Sans doute attend-elle que les Français lui disent ce qu'elle doit faire", persifle l'UMP, en se moquant de la démocratie participative chère à la candidate socialiste.

Sur son blog http://www.desirsdavenir.org, Ségolène Royal déclare que "les violences faites aux femmes doivent devenir une affaire d'Etat".

"Il faudra (...) qu'un homme condamné se voit privé d'un certain nombre de droits, et qu'il soit aidé. Cette loi devra protéger les femmes, (...) remettre des moyens pour des accueils spécifiques dans les commissariats, les hôpitaux. Cette loi comportera aussi un volet d'éducation contre le sexisme, car il faut éduquer dès le plus jeune âge au respect mutuel", propose Ségolène Royal.

Ce samedi 25 novembre était la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. AP

Par gandalf le blanc - Publié dans : polémiques
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Samedi 25 novembre 2006

300 journalistes pour l'investiture de la médiatique Ségolène ROYAL. Est ce pour  ses qualités de politique ou parce qu'une femme est en mesure de  devenir présidente que les journaliste seront là ? Les médias semblent en faire beaucoup pour une simple investiture, on se croirait au soir du second tour. Apres une campagne interne évaluée à un coût de plus 50000 € par candidat (merci les adhérents), le PS va montrer qu'il est encore bien détaché de la société. Mais soit, que Ségolène fasse de la sorte, avec l'esprit qui l'incarne (celui de François MITERRAND et JAURES). Il ne me semble pas que cela incarne plus le nouveau PS que ces tenors passés. Plus inquiétant le premier intervenant n'incarne pas le changement. Quelle drôle d'idée que d'avoir choisi Pierre MAUROY. Enfin, Monsieur Arnaud  MONTEBOURG ferait bien de surveiller ses paroles, quand il dit que le "papillon" va prendre son envol. Etant donné la durée de vie d'un papillon, le porte parole a du souci a se faire, car sa candidate sera éteinte avant le premier tour !!

PARIS (Reuters) - Ni "show à l'américaine", ni "sacre" mais pas non plus un congrès comme les autres: l'investiture de Ségolène Royal, dimanche à Paris, marque la dernière étape de sa mue en candidate présidentielle.

Dix jours après le vote des militants socialistes, la présidente de Poitou-Charentes s'apprête à recevoir l'onction du PS et du Parti radical de gauche (PRG) qui a accepté de ne pas présenter de candidat en 2007 contre un accord électoral pour les législatives.

La candidate doit prendre la parole devant un parterre de près de 2.000 personnes, dont ses rivaux à l'investiture, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, réunis de 10h à 14h à La Mutualité.

Avant la bataille contre la droite, anciens opposants et éternels sceptiques applaudiront. "Ce sera un joli congrès, avec l'image d'un parti rassemblé et dynamique", assure Christophe Borgel, ancien directeur de campagne de "DSK".

La salle, dans laquelle travaillent des équipes d'installation depuis mercredi, paraît d'ailleurs déjà trop petite.

"De nombreux camarades d'Ile-de-France risquent d'être à la rue" dimanche matin, redoute Bruno Leroux, secrétaire national aux Elections.

Comme un symbole, la cérémonie sera présidée par Pierre Mauroy, "éléphant" historique, ancien Premier ministre "ségoléniste" et Barbara Romagnan, trentenaire, membre du Nouveau parti socialiste (NPS) et secrétaire nationale à la Rénovation.

Au total, 986 délégués des fédérations socialistes et 306 membres du Conseil national du PS - son Parlement - valideront les résultats de la primaire du 16 novembre, remportée par Ségolène Royal avec 60,65% des voix. Formellement, ils devraient voter à main levée.

L'évènement réunira également 50 représentants du PRG, installés dans un "carré" réservé, ainsi que les députés et les sénateurs du PS. Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti socialiste européen, et Elio di Rupo, premier secrétaire du PS belge sont également annoncés.

Après un discours d'introduction du maire de Paris, Bertrand Delanoë, le numéro deux du PS, François Rebsamen doit annoncer les résultats.

BAYLET ET HOLLANDE MAIS AUSSI BACHELET ET ZAPATERO

Ségolène Royal a souhaité parler dans la foulée. "Je suis persuadée qu'il n'y a ni petit ni grand discours", a-t-elle confié jeudi matin, en marge de sa réunion avec les présidents de région. "Il faut juste être en phase".

Le congrès d'investiture - un moment "émouvant" - constitue à ses yeux "la concrétisation visible, visualisée du vote des militants" qui marque "la fin d'une phase" et "une étape symbolique importante".

Autre symbole, Ségolène Royal, que ses adversaires internes accusaient de construire sa candidature hors du PS, veut allier dans son discours le thème du projet socialiste pour 2007 "Réussir le changement ensemble" et son slogan de campagne "Le progrès pour tous, le respect pour chacun", étrenné la semaine dernière à Melle (Deux-Sèvres).

Son allocution, qu'elle veut courte et pas "grandiloquente", sera saluée par la lecture de messages de félicitations du monde entier, envoyés entre autres par la présidente du Chili, Michelle Bachelet et le président du gouvernement espagnol, Jose Luis Zapatero.

Jean-Michel Baylet, président du PRG, et François Hollande clôtureront ce congrès extraordinaire. Après s'être effacé pendant la campagne interne, le premier secrétaire du PS, compagnon de Ségolène Royal à la ville, revendique depuis une semaine un "rôle central" pour le parti dans la campagne.

L'organisation de l'évènement, qui devrait être suivi par plus de 300 journalistes, est digne d'une "cérémonie des Oscars", raille un Fabiusien.

Un écrin à la mesure du "papillon" qui vient de sortir "de la vieille chrysalide" socialiste, selon les mots de son porte-parole de campagne interne, Arnaud Montebourg.

Les sigles du PS - le poing et la rose - et du PRG - un grand R bleu sur fond de soleil jaune - figureront dans le dos de la candidate commune mais la scénographie "ne sera pas habituelle", promet Bruno Leroux.

Le mot-clé sort des lexiques de mise en scène de théâtre: "proscenium". Pour être "en proximité", Ségolène Royal s'exprimera sur une petite estrade s'avançant dans la salle et légèrement plus basse que la tribune officielle

Par gandalf le blanc - Publié dans : Présidentielles 2007 France
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Samedi 25 novembre 2006

Même s'il n'est pas encore déclaré officiellement en qualité de candidat à l'investiture du parti dont il est le président, Nicolas SARKOSY ne tient pas à  se laisser distancer. Il faut bien se mettre à l'esprit qu'auparavant l'UMP avait un coup d'avance sur le PS. Mais il s'avère que la stratégie choisie par les cadres UMP les  place dans la défense et non plus dans l'attaque ; situation dans laquelle l'UMP se trouvait depuis un moment. La désignation de la candidate PS a changé la donne. Bonne ou mauvaise affaire pour le futur candidat qui représentera le parti ? Personne ne voit  encore les retombées. Mais pour Nicolas SARKOSY pas question de butiner en route. Le travail de sappe  doit être encore plus fort.

VERSAILLES, Yvelines (Reuters) - En quasi candidat à l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy a promis samedi aux adhérents de l'UMP de ne pas les décevoir et assuré qu'il n'entendait pas répondre aux "provocations" venant de ses adversaires dans son propre camp.

A la veille de l'investiture officielle de la candidate socialiste Ségolène Royal, le ministre de l'Intérieur participait à une réunion publique à Versailles dans le cadre d'une opération de promotion du programme législatif de l'UMP organisée ce week-end dans toute la France.

"Pour arriver où je suis, j'ai eu à affronter beaucoup d'épreuves, j'ai eu à combattre souvent", a-t-il lancé à un millier de personnes réunies par la fédération des Yvelines de l'UMP. "Jamais je n'ai eu à le regretter".

"Je sais que de grandes responsabilités pèsent sur mes épaules et je dis à chacun de mes amis que (...), quelle que fut mon histoire dans le passé, j'essaierai d'être à la hauteur de ces responsabilités", a-t-il poursuivi. "J'essaierai de prendre en compte l'histoire de chacun d'entre vous, les convictions de chacune et de chacun d'entre vous, la susceptibilité de chacune et de chacun d'entre vous, et j'essaierai le moment venu de faire de toutes ces différences la magie du rassemblement."

Le président de l'UMP doit officialiser sa candidature à l'investiture du parti la semaine prochaine.

S'il fait déjà figure de candidat "naturel" de l'UMP, ce statut lui est contesté par le Premier ministre, Dominique de Villepin et la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, qui entretiennent le suspens sur leurs intentions.

Les fidèles du président Jacques Chirac et de Dominique de Villepin ont multiplié ces derniers mois les piques contre le ministre de l'Intérieur, comme pour chercher à le déstabiliser.

"JE N'AI QUE DES AMIS"

"Je sais parfaitement bien que je n'ai pas le droit de céder aux provocations, que moins qu'un autre je n'ai le droit de répondre", a déclaré Nicolas Sarkozy. "Je ne suis ni sourd ni aveugle, il m'arrive même parfois de recevoir des messages."

"Mais j'ai choisi de ne pas les entendre parce que ce que vous attendez de moi, c'est que je rassemble tout le monde (...) c'est que je ne vous déçoive pas, (...) c'est que dans les cinq mois qui viennent vous soyez à nouveau fiers de la France."

Auparavant, il avait défendu le principe d'un candidat unique de l'UMP en rappelant que la création de ce parti avait été voulue par le président Jacques Chirac.

"C'est lui qui l'a porté et je reconnais bien volontiers que sans son succès de 2002, il n'y aurait pas eu d'UMP", a-t-il dit. "Mais la logique de l'UMP, la raison d'être de l'UMP (...) c'est pour que toutes les ambitions, tous les projets puissent être défendus (...) à l'intérieur de la famille."

Défendre un projet ou une candidature à l'extérieur de l'UMP serait "parfaitement le contraire de ce que nous avons voulu avec l'Union pour un mouvement populaire", a-t-il ajouté.

Il a assuré qu'il n'avait pas l'intention de "contester aux autres de pouvoir aller au bout de leur ambition" et a invité de nouveau ses rivaux potentiels à se déclarer pour défendre leur projet et leur candidature "loyalement, de manière démocratique et transparente", devant les adhérents, qui devront trancher le 14 janvier, lors d'un congrès du Parti.

"La concurrence, je l'ai dans les gênes, je n'ai connu qu'elle", a souligné Nicolas Sarkozy, qui a néanmoins fait comme s'il était déjà pratiquement le candidat officiel de l'UMP.

"Je ne sais pas ce que le mot adversaire veut dire dans ma famille politique. Je n'ai que des amis parce que je sais qu'à l'arrivée j'aurai besoin de tout le monde", a-t-il dit.

Il a salué la présence au premier rang du très chiraquien ministre délégué aux relations avec le Parlement Henri Cuq, à laquelle il s'est déclaré "sincèrement sensible".

Il a également salué celle de Christian Blanc, ancien P-DG d'Air France, aujourd'hui député apparenté UDF, et lancé à cette occasion une pique contre le président de la formation centriste François Bayrou, lui-même candidat à la présidentielle.

"Je le dis également pour nos amis de l'UDF, si d'autres se trompent d'adversaires, moi je ne me tromperai jamais d'adversaire", a-t-il lancé.

Par gandalf le blanc - Publié dans : Présidentielles 2007 France
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