La campagne est partie côté PS. La bataille est lancée et on peut dire que celle-ci risque de ne pas être sereine. Comment pourrait-elle l'être avec des railleries. Et nous n'en sommes qu'au début. Ce couple HOLLANDE-ROYAL... pardon ROYAL-HOLLANDE me fait penser au lame de rasoir... La première coupe le poil, la deuxième l'empêche de repousser. Car pour le premier secrétaire du parti, qui a montré tant de galanterie pour que sa compagne... qu'il ne croise quasiment plus, ne trouve dans la vie politique que la possibilité de se moquer et d'ironiser. Le seul problème c'est que l'amnésie est un mal chez les éléphant du PS. Lionel JOSPIN a-t-il démissionné en 2002 ? Je ne pense pas que cela ait été le cas. De toute manière, il semble que Nicolas SARKOSY n'a guère de leçon à recevoir du premier secrétaire du PS tant ce dernier s'est trouvé ridicule de n'avoir aucun poids pour la course aux Présidentielles. Attention Monsieur du PS, prudence il faut savoir garder, la campagne est longue et sera difficile. C'est Ségolène ROYAL qui le dit....
PARIS (AP) - Moquant la procédure de désignation mise en oeuvre par l'UMP sous la pression selon lui du PS, François Hollande a souhaité dimanche "bonne chance" et "bon courage" à Nicolas Sarkozy, ironisant sur sa "précipitation" à annoncer sa candidature. De nouveau, il l'a exhorté à quitter sans attendre le ministère de l'Intérieur.
Jeudi dernier, Nicolas Sarkozy annonçait "fébrilement qu'il allait être candidat" et "rapidement", a raillé François Hollande en clôture du congrès d'investiture de Ségolène Royal à la Mutualité, soulignant que la primaire du PS n'est "pas étrangère à cette précipitation".
Le même jour, Nicolas Sarkozy "convoquait ses concurrents, même contre leur gré, à participer à une primaire" et "préparait aussi, je ne sais d'où la formule a été tirée, des forums régionaux entre Noël et le jour de l'an", a poursuivi François Hollande, moqueur.
Or, a estimé le N°1 du PS, le vote prévu par l'UMP le 14 janvier "ne réglera rien puisque ses concurrents réels n'excluent pas, au nom d'une conception gaulliste, de se présenter en dehors de l'UMP". "Nous sommes socialistes, nous sommes généreux: souhaitons leur bon courage, bonne chance dans cette procédure!", s'est-il amusé.
Une nouvelle fois, le patron du PS a demandé à Nicolas Sarkozy de quitter la place Beauvau. "L'exigence morale voudrait qu'il ne reste pas plus longtemps ministre de l'Intérieur", a-t-il exigé, jugeant que "l'organisateur du scrutin" présidentiel ne peut pas en être "un protagoniste".
De plus, "il faut permettre à la France de disposer d'un ministre de l'Intérieur à temps plein car, en ces temps d'insécurité et de violence, ce serait quand même préférable, en tout cas pas superflu", a conclu François Hollande.
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