Il semble que Nicolas SARKOSY veuille se lancer dans la bataille officielle rapidement. Les jours qui ont précédé pourtant on été pour le moins mouvementés. Que s'est-il dit entre les différents figurants de l'UMP ? Ca, on ne saura jamais... Nous ne sommes pas des souris dans les coulisses du pouvoir. Alors que Ségolène ROYAL prend de l'avance dans sa campagne, l'UMP se doit d'être réactif. N'en déplaise aè PS, le programme de l'UMP a été élaboré de longue date et peut être plus que le leur. 18 convention à thêmes pendant pres de 2 ans. En est-il de même au PS ? Un programme pour quoi faire ? Au PS, rien puisque Ségolène ROYAL va vite en défaire comme elle s'en est écartée pendant les primaires. Point de paix il n'y a dans chaque camp : La candidate PS quoiqu'investie a du monde sur ses épaules et la charge ne va pas être facile à vivre. Des soutiens, elle en a et en aura de plus en plus, mais à quoi servent les soutiens si ces derniers n'arrêtent pas de critiquer ? A l'UMP, ce n'est pas mieux. Nicolas SARKOSY a beaucoup à perdre avec des candidatures externes qui ouvriront un boulevard à un duel ROYAL -LE PEN. On ne parle pas de Jacques CHIRAC dans le rôle du tonton flingueur de service... Alors ne vous laissez pas abuser, la paix du moment est faite de coups bas dans chaque camp. Je rappellerai au tournant à Monsieur DRAY qu'il a mauvaise mémoire quand il dit que l'UMP ce sont des coups bas, c'est vrai, au PS on ne balance pas de vidéo... déplorable pour le porte parole...
PARIS (AP) - Nicolas Sarkozy a invité jeudi Ségolène Royal à "dire ce qu'elle souhaite pour la France" et ne se contente pas d'écouter les Français pendant sa campagne.
"Elle va être la candidate du Parti socialiste, il faut maintenant qu'elle nous dise ce qu'elle souhaite pour la France", a déclaré le président de l'UMP sur TF1.
Il a noté que le prochain président de la République va "trouver sur son bureau la question iranienne, l'indépendance du Liban, la sécurité d'Israël, la question d'une patrie pour les Palestiniens, la relance de la construction européenne".
"Est-ce que (Mme Royal) pense qu'on peut se contenter de dire aux Français: 'je vous écoute dites-moi ce que je dois dire et je suivrai'?", a demandé M. Sarkozy. "On ne va pas passer les cinq mois de la campagne à dire aux Français: 'écoutez, excusez-moi, je suis en panne d'idées, est-ce que vous ne pourriez pas m'en donner une?"
"C'est une chose d'écouter, mais c'en est une autre quand on a envie de se présenter, qu'on porte les espérances d'une grande famille politique", a souligné le président de l'UMP.
Selon lui, les Français attendent "qu'on réponde à leurs inquiétudes, qu'on les protège, qu'on leur donne une perspective, qu'on refasse de l'avenir une espérance, une promesse, alors que c'est aujourd'hui une menace".
Nicolas Sarkozy, qui a refusé d'officialiser sa candidature, a dit avoir "une ambition": "redonner ses lettres de noblesse au débat politique".
Interrogé sur son probable duel avec Ségolène Royal, le président de l'UMP a répondu que la candidate socialiste était aussi "respectable" que Laurent Fabius ou Dominique Strauss-Kahn. "Quoi qu'il arrive c'est difficile", a-t-il dit, rappelant que "la France est un pays où le rapport de forces est à 50-50".
Les Français "ont à la fois besoin de quelqu'un qui rassemble et qui rassure et de quelqu'un qui est différent", a estimé le président de l'UMP, sans dire dans quelle catégorie il se rangeait.
"Ce que je souhaite pour notre pays, c'est que ce soit un débat digne, passionnant, et que les Français choisissent en étant éclairés, en sachant ce qu'on veut faire les uns et les autres", a conclu M. Sarkozy. AP
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