Il a été le premier à qui on a collé cette phrase : Nicolas SARKOZY. Je pense qu'aujourd'hui ils sont plus d'un à y penser très fort. La lutte va être acharnée. On peut se poser la question. Les premiers que les sondages donnent en tête des intentions de vote seront-ils toujours les premiers au mois d'avril 2007 ? Rien n'est moins sur. Mais la politique a peut-être changé. En 1995, Edouard BALLADUR se déclarait de manière précoce et caracolait dans tous les sondages pour voir la tendance s'inverser en fin de course.
Les femmes et les hommes politiques ont changé leur façon d'être, du moins je le suppose, et ce qui était valable hier ne l'est pas maintenant.
A droite comme à gauche les starting-block sont sortis mais curieusement si l'on prête beaucoup à de nombreux candidats, il n'en demeure pas moins que peu sont réellement déclarés. Il va falloir attendre des primaires dans les grands partis pour juger de la situation.
Il faut tout de même remarquer que certains se sont lancés dans la course pour l'investiture comme c'est le cas de Laurent FABIUS. Là les choses semblent être claires. Demain nous apportera d'autres candidatures à la candidature, sans oublier des surprises car même en politique celles-ci existent.
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QUI SERA LE OU LA GRAND(E) GAGNANT(E) ? 


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